L’Ambassadeur d’Azerbaïdjan a évoqué la situation post-conflit au Rotary Club de Paris

Rahman Mustafayev, ambassadeur d’Azerbaïdjan en France, est intervenu mercredi 8 juin à la conférence “Situation actuelle et perspectives de paix entre l’Azerbaïdjan et l’Arménie”, organisée par Ardavan Amir-Aslani, premier vice-président du Rotary Club de Paris, a fait savoir AZERTAC

Après avoir donné quelques informations sur l’histoire de l’Azerbaïdjan, l’ambassadeur Rahman Mustafayev a évoqué la première guerre du Karabakh dans les années 1990, rappelant que le conflit avait causé un million de réfugiés et de déplacés azerbaïdjanais.

Se référant aux résolutions et décisions de l’ONU, ainsi que celles d’autres organisations internationales sur le conflit du Haut-Karabakh, l’ambassadeur a déclaré que le conflit du Haut-Karabakh était désormais résolu, et qu’il n’y avait pas de territoire administratif appelé “Haut-Karabakh” en Azerbaïdjan.

L’ambassadeur a parlé de la politique post-conflit de l’Azerbaïdjan. Il a souligné que l’Azerbaïdjan est confronté à des tâches difficiles telles que la reconstruction des villes et des villages détruits, la réfection des infrastructures et le déminage des zones libérées du Karabakh.

Rahman Mustafayev a noté que les régions libérées de l’occupation arménienne avaient été complètement dévastées par l’occupant. Il a fait remarquer que la ville d’Aghdam a été surnommée “le Hiroshima du Caucase” par la presse. 

Mustafayev a parlé des monuments historiques, religieux et culturels azerbaïdjanais détruits par les forces armées arméniennes dans ces régions. Il a indiqué qu’une réponse était attendue de l’UNESCO aux fins d’envoyer une mission technique en Arménie et dans les zones récemment libérées d’Azerbaïdjan.

L’ambassadeur a rappelé que l’Arménie n’avait pas encore fourni d’informations sur le sort d’environ 4.000 Azerbaïdjanais portés disparus lors de la première guerre du Karabakh.

 

Source: AZERTAC (agence de presse d’Etat d’Azerbaïdjan)

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