Avant les Turcs, il y avait des Français au Nakhitchevan

“Non loin au-delà des Araks, où le courant est très fort, et sa largeur s’étend ici jusqu’à trois cents pieds, se dresse le Nakhitchevan … Sur la rive opposée de l’Araxe se trouve la forteresse d’Abbas-Abad, construite par des ingénieurs français, mais en raison de la nocivité du climat, elle est maintenant complètement abandonnée”.

C’est ainsi qu’en 1839, l’un des fondateurs et présidents de la Société géographique de Paris, Jean-Baptiste Benoît Eyriès a écrit dans ses notes de voyage. Il parcourt le Caucase dans les années 1830 et raconte tout ce qu’il voit dans le livre “Voyage pittoresque en Asie et en Afrique, résumé général des voyages anciens et modernes”, publié en 1839.
Malheureusement, nous n’avons pas encore pu retrouver l’original de ce livre. Pour cette raison, nous utilisons des citations de la traduction russe de cet ouvrage, publiée à Moscou en 1840. La traduction elle-même s’intitule «Un voyage pittoresque à travers l’Asie, compilé en français sous la direction d’Eyriès et décoré de gravures» («Живописное путешествие по Азıи, составленное на французском языке под руководством Эйрие (Eyriès) и украшенное гравюрами»).

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